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Hongfei
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dans le magasin pour attendrir maman. Ce caprice, ce costume, tout ça me paraît bien superficiel, maintenant...
Soudain, deux chauves-souris passent juste devant la lune. Au départ, c'est en Batman que je voulais me déguiser. Mais le costume était un peu cher et j'ai pleuré dans le magasin pour attendrir maman. Ce caprice, ce costume, tout ça me paraît bien superficiel, maintenant... -
Le bus jaune passe ses journées sur la route. Chaque matin, il entend les enfants s'approcher, monter et le remplir de leur joie pendant le trajet de chez eux à l'école. Un jour, sa mission change. Désormais, il entend le bruit des cannes de passagers plus âgés qui le remplissent de leur joie pendant leur transport de chez eux à la bibliothèque ou jusqu'à un point de vue admirable sur le paysage. Le temps passe encore et on l'abandonne à l'écart de la ville où il reste vide. Jusqu'à cette nuit froide où des sans-abris montent à bord se réchauffer, et le remplissent de leur joie sans qu'il les transporte nulle part. Plus tard encore, un camion le tracte jusqu'à un pré au bord d'une rivière. Et alors que le bus s'ennuie des bruits qu'il aime dans la vie, des chèvres arrivent, montent et le remplissent de leur joie. Jusqu'à ce jour où, tout devient vraiment silencieux. Bientôt, la rivière grossit et, doucement, l'eau monte inexorablement jusqu'à former un lac au-dessus du bus. C'est alors qu'ils s'approchent : nageant à l'intérieur et à l'extérieur du bus jaune, des poissons le remplissent de leur joie.
Une histoire tendre et pleine d'esprit sur un bus scolaire peu à peu oublié qui sait néanmoins trouver le bonheur et poursuivre un but dans les circonstances les plus inattendues tout au long du voyage de la vie.
Tout en simplicité, cette fable invite les lecteurs à une méditation en beauté sur le passage du temps, les transformations qu'il impose et les joies d'une vie bien vécue ensemble.
Une illustration époustouflante et joyeuse, un texte émouvant et profond.
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Un après-midi, alors que deux frères se disputent, un éléphanteau entre dans leur chambre. Trop occupés à régler leurs comptes, ils l'ignorent. Mais au fur et à mesure que les jour passent, l'éléphant ne cesse de grandir.
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Les grandes questions de Petit Lapin
Dayong Gan
- Hongfei Cultures
- Vent D'Asie
- 2 Septembre 2025
- 9782355582349
Petit Lapin demande à sa maman pourquoi
elle a de si grands yeux, de longues oreilles, une grande
bouche, un nez large, des pattes fortes. Maman répond
patiemment à ces grandes questions : c'est pour
regarder Petit Lapin quand il sera loin, pour l'entendre,
l'appeler fort et venir le voir.
Car Petit Lapin va grandir - comme tous les grands ont
d'abord été petits. Maman l'y prépare. Avec simplicité,
au fil de moments qui mènent doucement jusqu'au
coucher, elle pose de manière rassurante une vérité : un
jour, Petit Lapin partira loin. Mais ils s'aimeront encore.
En attendant, Maman lui souhaite une bonne nuit.
Dans l'intimité et la douceur de cette relation parentenfant, on voit autant l'attention au présent partagé
qu'une projection commune, sereine et à hauteur
d'enfant dans le futur. -
Dans ce tout-carton pour les tout-petits, on voyage au fil des pages avec des camions, leurs conducteurs ou conductrices et leurs marchandises. Bling blong, sloup sloup, chuuuu ! Ils filent à travers des paysages variés, transportant pour l'un des oeufs, l'autre du chocolat, un autre encore de la farine, du lait ou des bonbons. Mais où vont les camions ? Chez la pâtissière ! Pour quoi faire ? Préparer un gâteau pour... l'anniversaire du camion de pompiers. Tut tut !
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Dans Voyages dans mon jardin, Nicolas Jolivot affirmait « j'en suis sûr, Tino discute avec moi. J'ose à peine raconter cette histoire. » C'est pourtant à Tino qu'il consacre son nouveau livre faisant le récit d'un an passé auprès de ce merle dont il reconnaît la silhouette et le chant personnels. Il invite ainsi les lecteurs à un voyage immobile qui permet de comprendre mille choses sur les merles... et plus encore sur Tino !
Car la remarquable spécificité de son expérience - inédite à ce jour - n'est pas la longue observation ornithologique d'un spécimen dans son milieu mais la fréquentation attentive quotidienne d'un individu dans son existence. Pour Nicolas, le monde s'offre plus ample et merveilleux à ceux qui savent y reconnaître les oiseaux comme des cohabitants à part entière. -
C'est la nuit. Dans les bois, deux frères rejoignent leur tente de camping. Curieux, le plus jeune pose des tas de questions. Son grand frère répond avec patience. Puis, le dialogue se poursuit sous la tente. Tandis que le benjamin s'inquiète de la possibilité d'être enlevé par un OVNI, l'aîné lui rétorque que personne n'en a jamais vu de vrai ! Mais plus tard, alors que tout le monde dort, le monticule sur lequel la tente est installée s'élève doucement et rejoint dans l'espace une nuée d'OVNI ! Au réveil, les deux frères ont l'étrange impression d'avoir rêvé. Le lecteur lui, a bien ri !
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L'envie plus sédentaire se substituait chez moi à celle d'aller par monts et par vaux. En effet, je ne prêtais plus attention à mon proche environnement depuis trop longtemps. Je me fis alors à l'idée de fréquenter mon jardin presque chaque heure de chaque jour, comme une longue expédition qui durerait deux ans. D'où résulte ce carnet d'émerveillements. - N.J.
Traçant le portrait de son jardin et de tout ce qui l'habite, vivant ou souvenirs, Nicolas Jolivot fait glisser le lecteur dans une boucle du temps. Remontant en 1821, aux origines d'un lopin de terre à peine délimité et au plus loin d'une mémoire familiale, l'auteur déroule en parallèle une année de vie et d'activités en ces lieux façonnés par le mouvement perpétuel de la nature et l'esprit de ceux qui y ont vécu.
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Alors que l'Empereur s'apprête à entendre le son de l'antique trompette rapportée d'Égypte, Edgar Plantin, le conservateur du musée, comprend son erreur.
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Marta est une oie pâtissière. Lasse et fatiguée, elle rejoint l'île où elle passait ses vacances d'enfance. Elle s'installe dans le petit hôtel du goéland Yanpatt', se fait des amis et, au fil des jours, retrouve son énergie ainsi que sa passion pour la pâtisserie.
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Petit poème des bonheurs pour bébé.
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Nicolas Jolivot est allé au Japon découvrir à pied Kyushu, l'île la plus au sud de l'archipel. Sur place, il a été aimanté dès le départ par l'un des plus grands volcans du Monde Son carnet décrit jour après jours, pendant un mois, souvent avec humour, les paysages parcourus sous une météo capricieuse, les rencontres réalisées et la vie quotidienne de ceux qui vivent sur les pentes de ces montagnes funestes ou bénéfiques.
Un voyage au pas lent avec pour tout bagage, un carnet, un crayon, une tente, un bob ridicule et Wilson le sac à dos.
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Petits Mondes, c'est comme un petit poème plein d'images qui en font naître d'autres quand on tourne les pages.
Avec ce tout-carton à découpes, où les mots sont légers, les couleurs joyeuses et les plans serrés, les bébés s'amuseront de voir une chose en dévoiler une autre. Surprise garantie !
Ici, des oreilles de lapin se transforment en feuilles dans les branches, là, le nez d'un chat devient une fleur dans un jardin. Des oreilles, un nez ? Oui, pour entendre le vent, sentir les parfums. Puis une bouche de grenouille pour goûter aux délices, les yeux d'un hibou pour deviner la nuit, et même la main d'un enfant pour caresser l'écorce d'un arbre.
Autant dire... cinq sens comme autant de petits mondes qu'un coeur aimant embrasse tous ensemble en grandissant. -
La classe de Monsieur Brun écrit le 1
Yanan Wu, Longsha Liu
- Hongfei Cultures
- Vent D'Asie
- 23 Août 2024
- 9782355582226
Dans la classe de Monsieur Brun l'année commence par l'apprentissage de l'écriture du chiffre 1. Chacun fait de son mieux. Petit crabe saisit son pinceau à deux pinces, marche de côté, traçant un 1 horizontal ; Petite fourmi écrit un tout petit 1 très difficile à repérer sur la page ; Poussin, lui, a du mal à tenir son stylo : son 1 est tout tordu.
Attentif et attentionné, Monsieur Brun trouve une qualité à chaque 1 et finalement à chacun ! -
Au bord d'une route de l'Ohio, une famille sino-américaine ramasse du cresson sauvage. Alors que les parents y mettent tout leur coeur et que leur jeune garçon s'amuse beaucoup, leur fille vit ce ramassage comme une honte. De retour à la maison, elle boude le plat cuisiné par sa mère qui décide de lui révéler un épisode douloureux de sa propre enfance passée en Chine. Ce soir-là, le cresson a le goût des retrouvailles entre les membres d'une même famille séparés par le non-dit.
Andrea Wang livre le récit émouvant d'une transmission autour d'une histoire de famille. Quant à l'illustration, récompensée aux États-Unis par la médaille Caldecott, elle marque par les scènes cinématographiques proches du réalisme qui font surgir les ressorts invisibles de l'intime. -
C'est le soir. Une enfant s'offusque, entre en résistance et, au fil d'une incroyable déclamation, affirme sa liberté. Son ardeur est si puissante qu'alentour tout tressaille et vacille. Car rien ne saurait contrarier sa nature profonde : « Je suis sauvage ! » prévient celle qui agit comme elle est. Ce soir, elle construira un empire où elle fera la loi et où chacun sera libre. Et rien ne résistera à sa hardiesse. Rien ? Sauf, peut-être, la faim et la fatigue...
Dans cet album plein de drôlerie l'autrice fait le portrait d'une fillette entrée en rébellion. Ni le texte ni l'illustration truculente ne dit contre qui ou quoi. Mais, avec tendresse, l'album nous emporte au plus près du pouvoir de l'imagination et d'une détermination sans faille dont sont dôtés tous les enfants ! -
Autour de Léon, le monde change si vite qu'il ferme les rideaux de la fenêtre pour ne rien voir. Mais sa chatte Bélinda s'ennuie. Un matin, elle n'est plus là ! Est-elle passée par la fenêtre ? Léon se penche et bascule. Le voici livré aux tumultes de l'extérieur. Pendant ce temps, Belinda rentre avec d'encombrants compagnons friands de croquettes pour chat. Ah ça non ! Dehors tout le monde. Tandis que Léon retrouve le chemin du retour, heureux de son expérience du monde, Bélinda apprécie de retrouver son repos.
Un album plein d'humour et de tendresse pour ses personnages. Au fil des pages, le lecteur s'amuse à décrypter le renversement de la situation à travers une succession de tableaux (visibles par la fenêtre) inspirés de peintres célèbres qui ont marqué l'histoire de l'art. -
Dans ce tout-carton, on va trouver des ronds, beaucoup de ronds. Ceux du dos de la coccinelle ou des roues d'un vélo, celui d'un ballon ou du soleil au soir venu... Ces ronds sont comme l'enfance : une possibilité permanente d'aller voir toujours plus loin. En attendant, Colette s'amuse et rit en faisant des pirouettes avec son complice d'aventure, le chat.
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Au Japon, la famille du petit Tomio surnomme le garçon « le petit gourmet ». Alors, pour ses 7 ans, son grand-père Daisuke lui offre un tablier de cuisine avec lequel il prépare les recettes familiales. Au fil du temps, le tablier se salit et se déchire mais ce n'est pas grave car « la cuisine, c'est la vie ! », comme dit pépé par ailleurs excellent réparateur de tablier.
Alors, quand son grand-père rejoint ses ancêtres, Tomio qui sait créer du bonheur et le partager, prépare un repas pour la famille. Avant cela, il a cousu un coeur rouge sur son tablier. -
Trois, deux, un... Yoshio s'élance dans les rues de Tokyo. Tout autour de lui, les bruits tourbillonnent : celui des flaques d'eau quand il saute dedans, des gouttes de pluie qui crépitent sur son parapluie, le son de son rire qui le fait rire plus fort encore. Quel est ce son étrange ? C'est celui du koto qu'une musicienne accorde. Mais pour elle, ce qu'il y a de plus beau, c'est le ma, le son du silence. Yoshio saura-t-il le trouver parmi les bruits forts ou doux, soudains ou apaisants ?
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Une jeune fille esseulée (incomprise de ses parents qui s'entendent mal, attristée par la perte récente de son grand-père), se lie d'amitié avec un garçon solitaire et sensible nouveau venu dans sa classe.
Le harcèlement de leurs camarades les rapproche tandis que la brutalité de la vie citadine les pousse à la fugue.
Leur périple les emmène jusqu'à la maison de grandpère située en montagne, au coeur d'une forêt profonde, lieu propice à profiter de nuits étoilées, aussi belles que celles peintes par Van Gogh. Au retour de leur escapade, alors que la jeune fille tombe malade, le garçon déménage... Elle ne le reverra pas. Mais désormais, la vie est comme plus légère, la route moins dangereuse.
La magie de l'émancipation et de l'expérience a opéré.
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Je suis un citoyen américain : wong kim ark, aux racines du droit du sol
Martha Brockenbrough, Lin Grace, Julia Kuo, Chung-Liang Yeh
- Hongfei Cultures
- 13 Septembre 2024
- 9782355582196
Wong Kim Ark est né en 1873 dans une famille chinoise à San Francisco. De retour d'un voyage en Chine où ses parents étaient repartis, il est emprisonné, malgré les preuves de sa nationalité américaine. Son affaire va jusqu'à la Cour suprême qui statue, en 1898, que la naissance sur le territoire fait la citoyenneté. Avec des pages documentaires en fin d'ouvrage.
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À chaque double-page de cet album tout carton, apparaît la silhouette d'un fruit ou d'un légume dans deux états différents (entier et coupé, planté et déterré, à l'unité et à plusieurs, etc.). Pour accompagner ces représentations en linogravures en noir et blanc de Catherine Louis, un simple mot en couleur indique justement la couleur du végétal figuré. Quant à Colette, petite fille espiègle, lorsqu'elle apparaît enfin, c'est pour se montrer très créative avec tous ces fruits et légumes dès qu'ils sont dans son assiette.
Ce livre qui marque par sa beauté simple et sensuelle, d'une grande lisibilité et avec un fort potentiel d'appropriation par les lecteurs petits et grands, suit « Hue ! Colette » paru en 2021 et précède un autre opus à paraître dans quelques mois
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Un jeune loup, plein du désir de vivre sa vie et de trouver un ami, quitte la meute. Mais partout dans la forêt, on pense qu'un loup est un loup, gourmand, effrayant et imprévisible. Aussi, tous les animaux le craignent et l'évitent. Même lorsque, tombé à l'eau, il court le plus grand des dangers et crie à l'aide.
C'est alors qu'une main lui porte secours, la main d'un enfant...